Un peu d’histoireIl était une fois… une eau thermale, une station thermale

Un peu d’histoire

Le traitement de la goutte des romains légionnaires semble avoir été la première indication de la station.

D’abord appelé Aquae Converanum (Eaux-des-Convènes), le bourg prend le nom de « Capvern », qui signifierait « la pointe verte ». Autre étymologie possible : ce serait Capus Vernus, consul romain du Ier siècle av. J.-C., qui l’aurait baptisé lors du traçage de la voie romaine.
Montaigne vint à Capvern en cure en 1568. L’essor de la station thermale date toutefois de la fin du XIXe siècle, période faste du thermalisme pyrénéen.
Son premier slogan, lancé en 1875, est imparable : « Si ta vessie est menacée, Capvern sera la panacée » !
Les sources de Capvern les Bains ont permis de soigner un grand nombre de curistes célèbres:
Le Maréchal de Lattre de Tassigny, Montgomery, Fernandel, Georges Brassens, André Dassary, Albert Ferrasse, Mady Mesplet, Françoise Rosay…

Eau thermale

L’eau thermale de la station de Capvern Les Bains jaillit des deux sources situées à quelques centaines de mètres l’une de l’autre, l’eau thermale de Hount Caoute et l’eau thermale du Bouridé, deux eaux aux vertus exceptionnelles.
La source du Hount Counte a un débit de 480 000 litres par jour et une température de 23°3 au griffon. La source du Bouridé, quant à elle a un débit journalier de 120 000 litres et une température de 19°2.

La légende de Capvern