L’espérance de vie au Canada varie grandement selon l’origine ethnique

L’espérance de vie au Canada varie grandement selon l’origine ethnique

Les personnes vivant dans les régions nordiques et éloignées du Canada, dont beaucoup Selon les données de Statistique Canada et de l’Institut canadien d’information sur la santé, l’espérance de vie est plus proche des personnes vivant dans les pays en développement que des autres Canadiens, d’après les données de Statistique Canada et de l’Institut canadien d’information sur la santé. les espérances de vie les plus longues du monde, mais l’état de santé et l’espérance de vie varient considérablement dans le pays. Selon l’Organisation mondiale de la santé, l’espérance de vie au Canada en 2001 était de 79,5 ans (77,0 pour les hommes et 82,0 pour les femmes). Le Canada n’avait que 2,1 ans de retard sur le Japon, qui a l’espérance de vie la plus longue du monde, soit 81,4 ans. Le Canada a la septième espérance de vie la plus longue pour les hommes et la 11e espérance de vie pour les femmes, semblable aux autres pays industrialisés riches. Les résidents de la région de Richmond, une banlieue relativement prospère de la Colombie-Britannique, ont l’espérance de vie la plus élevée au Canada. (À l’opposé, les résidents du Nunavik, la région inuite du Québec, ont l’espérance de vie la plus faible au Canada, soit 66,7 ans (66,3 ans pour les hommes et 70,2 ans pour les femmes) psychothérapie. L’espérance de vie au Nunavik se situe entre celle de la République dominicaine (67,0) et celle de l’Égypte (66,5), 111 et 112 sur 191 pays. En 2001, la population du Nunavik s’élevait à 9632 personnes, dont 8760 personnes d’origine autochtone. Statistique Canada a également signalé une faible espérance de vie dans diverses autres régions nordiques et isolées du Canada. Le tabagisme, la consommation excessive d’alcool et les taux de mortalité élevés (en partie attribuables aux suicides) sont également répandus dans ces collectivités. L’Organisation nationale de la santé autochtone du Canada a souligné qu’en 2002, le taux national de suicide au Canada était de 13 pour 100 000 personnes. Au Nunavik, le taux était de 82 pour 100 000. Le 27 janvier 2005, le Conseil canadien de la santé a recommandé d’accorder une haute priorité aux initiatives visant à réduire les disparités en matière de santé entre les Autochtones et les autres Canadiens. Le conseil a noté que la santé des Autochtones est pire que celle de la population canadienne en général pour presque tous les aspects de la santé et de tous les problèmes de santé. Par exemple, la mortalité infantile chez les membres des Premières nations est beaucoup plus élevée que la moyenne canadienne (8,5,5 pour 1 000 naissances vivantes en 1999) .Voir www.statcan.ca/Daily/Francais/050201/d050201a.htm