Rayonnement ionisant dans la fonction cognitive infantile et adulte

Rayonnement ionisant dans la fonction cognitive infantile et adulte

Rédacteur — L’étude de Hall et al sur ionisation D’abord, l’exposition aux rayonnements en 1930-60 était sans collimation et blindage adéquats, et les machines utilisées étaient beaucoup moins précises que les modèles récents. Deuxièmement, les traitements aux rayons X impliquaient principalement une thérapie de contact à basse température ( 60 kVp), ce qui signifie moins de pénétration et moins de photons d’énergie, qui sont absorbés plus dans les tissus https://dapoxetinefr.com. Certains enfants ont été traités plus d’une fois, soit en recevant plusieurs traitements pour un hémangiome, soit en recevant des traitements individuels pour plusieurs hémangiomes. Cela aurait un effet stochastique. Troisièmement, aucune différence cohérente n’a été observée entre les deux catégories de doses les plus basses (1-20 mGy et 20000 mGy), mais l’augmentation de l’exposition était limitée. , avec des valeurs médianes de seulement 0 et 30-40 mGy. Ce sont les niveaux maximaux d’exposition sur la tomodensitométrie, et cela est encore réduit avec des scanners plus récents et des protocoles de réduction de dose basés sur l’âge du nourrisson et le poids corporel. La dose en tomodensitométrie varie en fonction des facteurs dépendants de l’équipement et de l’opérateur.2,3En revanche, au Royaume-Uni, la tomodensitométrie est réservée aux jeunes enfants uniquement après avoir pris en compte les directives nationales et internationales. Diverses stratégies existent pour limiter la dose de radiation.4,5 Cependant, il serait de loin préférable d’avoir une tomodensitométrie pour exclure une maladie intracrânienne grave que de s’inquiéter de la perte de quelques points de QI plus tard chez un enfant présentant des signes cliniques graves. .Cet article est un autre exemple de la publication d’un article par le BMJ pour faire de la publicité dans les médias en sensationnant un problème.